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Enquête de l’OCDE sur la dépendance des personnes âgées , Aide soignante (L') , 128 , Legendre Noémie , 01/07/2011
Type Article
Titre Enquête de l’OCDE sur la dépendance des personnes âgées
Source Aide soignante (L')
128
Auteurs Legendre Noémie
Date de parution 01/07/2011
Commentaire « La dépendance des personnes âgées et le handicap exigent une approche globale de l’ensemble des questions qu’ils soulèvent, allant des aménagements techniques au regard que la société porte sur ces personnes différentes », a estimé le 17 mai dernier Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, en inaugurant le salon Geront Expo-Handicap Expo. Selon un nouveau rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publié le 18 mai 2011, les dépenses de prise en charge de la dépendance devraient, sous l’effet du vieillissement de leurs populations, doubler – voire tripler – d’ici 2050. En France, les dépenses publiques représentent environ 1,7 % du produit intérieur brut (PIB) et devraient doubler en l’espace de quarante ans. Pour affronter la hausse des besoins, l’OCDE suggère de « mettre rapidement en place de solides réformes visant à attirer davantage de main d’œuvre dans le secteur de la dépendance et à la fidéliser », alors que pour l’heure les emplois sont très précaires et le turn over important. En ce qui concerne la France, l’étude salue l’existence de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), « bon exemple d’universalisme ciblé où le niveau de prestations varie selon le niveau de soins de l’usager, ainsi que son revenu ». La France devrait toutefois revoir le partage du coût de l’APA, assumé aujourd’hui à 72 % par les départements et à 28 % par l’État, et réévaluer son montant.
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Bilan de la canicule 2006 , Quotidien du médecin (Le) , 26/10/2006
Type Article
Titre Bilan de la canicule 2006
Source Quotidien du médecin (Le)
Date de parution 26/10/2006
Commentaire La vague de chaleur majeure qui a sévi en juillet 2006 pendant une durée exceptionnelle de dix-neuf jours a fait 113 morts, selon le bilan définitif établi par l’Institut de veille sanitaire. Xavier Bertrand a salué la réactivité du système sanitaire sollicité en urgence et annoncé de nouvelles mesures dans le cadre du prochain plan : création d’un corps de volontaires, pose de pictogrammes sur certains médicaments, lutte renforcée contre l’isolement. CE N’ÉTAIT bien sûr pas la canicule 2003, la plus sévère jamais connue en France depuis l’après-guerre, mais l’épisode enregistré entre le 12 juillet et le 2 août dernier restera parmi les vagues de chaleur majeures aussi bien en termes d’intensité que de durée (19 jours consécutifs contre 13 en 2003). Durant cette période, le recueil des décès mis en place par l’InVS avec les Ddass a comptabilisé 133 morts, dont 80 étaient des personnes âgées, 12 des travailleurs, 4 des sportifs, 3 des sans-abris et 1 enfant. L’âge moyen des personnes âgées décédées est de 85 ans, avec 46 % d’hommes et 54 % de femmes. Les causes de mort en lien direct avec la chaleur le plus souvent évoquées sont les hyperthermies (66 cas) et les déshydratations (29 cas). Dans 27 cas, une prise médicamenteuse a été signalée (antidépresseurs, neuroleptiques, antiparkinsoniens, antidiabétiques oraux). Tirant les enseignements de cet épisode, le ministre de la Santé a salué la réactivité du système sanitaire : «La première urgence a été de parer aux afflux massifs à l’hôpital par le travail effectué en amont, a expliqué Xavier Bertrand. Il a permis de limiter l’activité hospitalière, avec seulement 10% de hausse de la fréquentation aux urgences, malgré l’accueil des personnes âgées (qui a crû de 20 à 30%), les admissions progressant jusqu’à 30% le 17juillet (60% pour les personnes âgées).» Les capacités en lits des établissements ont pu être gérées au plus juste grâce aux nouvelles méthodes dites de l’« hôpital en tension », coordonnées quotidiennement au niveau régional par le directeur de l’ARH. Création d’un corps de réserve sanitaire. Cet été, pour la première fois, appel a été fait aux étudiants ayant validé leur deuxième cycle ainsi qu’à des praticiens retraités. Plusieurs centaines de volontaires se sont présentés spontanément, qui ont passé des contrats avec les établissements. Le ministre de la Santé a annoncé son intention d’aller plus loin dans la voie de cette mobilisation en créant, pour l’été prochain, un corps de réserve sanitaire qui sera en mesure d’apporter son soutien au système hospitalier comme aux médecins libéraux. Une autre nouveauté devrait concerner la création de pictogrammes qui figureront sur les emballages de certains médicaments (diurétiques et antidépresseurs) pour attirer l’attention des patients sur les risques qu’ils peuvent comporter dans un contexte caniculaire. Enfin, le défi principal reste la lutte contre l’isolement, dont on sait qu’il constitue le facteur le plus mortifère lors des séquences caniculaires. Un guide spécial à destination des communes va être réalisé par le ministère de la Santé avec l’AMF (Association des maires de France) pour continuer à sensibiliser les associations d’aide et de services de soins à domicile. Un nouveau cadre conventionnel devra encore être proposé à ces associations pour resserrer leur collaboration avec les préfectures et les mairies. Les campagnes appelant à la vigilance du public devraient bien sûr être reconduites ; une étude de l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) montre que, l’été dernier, 63 % des Français ont adopté des mesures de prévention pour se protéger de la chaleur (contre 48 % en 2005). Soixante-treize pour cent des personnes interrogées ont déclaré avoir pris au moins une mesure d’aide ou d’accompagnement à l’égard d’une personne âgée isolée ou vulnérable dans leur entourage (parent, ami, ou voisin), essentiellement en prenant de ses nouvelles. Seulement 14 % des plus de 75 ans ont demandé de l’aide après avoir ressenti des signes d’inconfort liés à la chaleur.
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Les cancers du sein et de la prostate, les plus fréquents , Le Monde , AFP , 12/07/2011
Type Article
Titre Les cancers du sein et de la prostate, les plus fréquents
Source Le Monde
Auteurs AFP
Date de parution 12/07/2011
Commentaire En 2011, le nombre de nouveaux diagnostics de cancer pour la France métropolitaine est de l'ordre de 207.000 chez l'homme et de 158 500 chez la femme. Ces chiffres sont issus d'une étude réalisée par l'Institut national de veille sanitaire (Invs) et rendus publics lundi. Par rapport aux estimations 2010 (357 500 cas et 146.500 décès), on relève une augmentation du nombre de cas d'environ 2,2 % et du nombre de décès de l'ordre de 0,7%. Le nombre de décès est stable chez les hommes. Avec 71.000 nouveaux cas, le cancer de la prostate reste le plus fréquent chez l'homme, bien avant celui du poumon (27.500 cas), le colo-rectal (21.500 cas). «Le cancer de la prostate a beaucoup augmenté ces dernières années, en raison du dépistage accru, explique le Dr Arlette Danzon, médecin de santé publique à l'Invs. Du coup, on arrive à un effet seuil. Ce cancer a également fait l'objet d'un surdiagnostic et donc de surtraitements. Jusqu'en 2005, il a augmenté de 8% dans la population.» En ce qui concerne la mortalité, celui de la prostate avec ses 8 700 décès arrive bien après celui du poumon (21.000 décès), et juste après le cancer colo-rectal (9.200 décès). En ce qui concerne les femmes, avec 53.000 nouveaux cas en 2011, le cancer du sein est le plus fréquent, bien avant le cancer colo-rectal (21 500 cas). En termes de mortalité, il se situe également en tête avec 11.500 décès en 2011 même si le taux de mortalité diminue depuis une quinzaine d'années. «Le nombre de diagnostics s'est stabilisé , observe le Dr Arlette Danzon. Car on utilise moins les traitements substitutifs de la ménopause. Par ailleurs, le dépistage généralisé du cancer du sein à partir de 2004 a contribué à une augmentation qui s'est stabilisée au cours des dernières années.» C'est la hausse constante des cancers du poumon chez les femmes qui inquiète le plus les spécialistes aujourd'hui. La mortalité pour ce type de cancer a été divisée par deux en dix ans chez les hommes de 40 ans. Par contre, elle a été multipliée par quatre en quinze ans chez les femmes de 40 ans. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'Invs du 26 mai 2010 relevait déjà que la mortalité par cancer du poumon avait atteint un maximum en 1993 chez les hommes, avec une baisse progressive depuis. Par contre, chez les femmes, cette mortalité s'élève depuis 1980, avec une accélération ces dernières années. Ces variations résultent de la diminution du nombre moyen de cigarettes fumées entre 15 et 44 ans chez les hommes au cours des dix dernières années et de son augmentation chez les femmes. Conséquence: la mortalité par cancer du poumon chez les femmes de 35 à 54 ans en 2000-2007 «est proche de la mortalité chez les hommes de même âge observée durant les années 1950», estimait l'Institut de veille sanitaire. Les femmes, plus fragiles La mortalité par tumeurs pulmonaires pour les personnes âgées de 35 à 44 ans est en fait le résultat des expositions des 20 à 25 dernières années. Car l'entrée dans le tabagisme se fait actuellement entre 15 et 20 ans. En France, les femmes ont commencé à fumer en 1945. À l'époque, elles consommaient 0,1 cigarette par jour mais ce chiffre n'a fait qu'augmenter au fil du temps pour atteindre, en 1995, un pic avec 3,4 cigarettes par jour (contre 7 pour les hommes). Aux États-Unis où les femmes se sont mises à fumer bien avant les Françaises, la mortalité diminue. Outre-Atlantique, pour les hommes, la mortalité baisse depuis le début des années 1990. À risque égal, les femmes sont plus fragiles. Pour les hommes, sur 100 cancers du poumon, 10 à 15 surviennent chez des non-fumeurs contre environ une trentaine chez les femmes. Elles sont donc plus touchées, même en étant non fumeuses.
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A quand un vrai débat sur la réglementation des drogues ? , Quotidien du médecin (Le) , 18/07/2011
Type Article
Titre A quand un vrai débat sur la réglementation des drogues ?
Source Quotidien du médecin (Le)
Date de parution 18/07/2011
Commentaire Plutôt que sur la polémique politique à propos du défilé militaire du 14 juillet, on voudrait revenir aujourd'hui sur les questions de drogues qui semblent autrement plus fondamentales. Deux documents ont en effet été publiés ces dernières semaines, qui permettent (après beaucoup d'autres) de poser objectivement quelques constats "lourds" sans la prise en compte desquels il n'y a pas de discussion sérieuse sur ces questions. Une mesure de l'évolution des consommation L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) et l'Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé (INPES) ont publié un document de synthèse sur Les niveaux d’usage des drogues en France en 2010. Il s'y confirme que le cannabis est le produit illicite le plus consommé en France. En 2010, parmi les adultes âgés de 18 à 64 ans, un tiers déclare en avoir déjà consommé au cours de leur vie, 8 % au cours des 12 derniers mois, 4 % au cours du dernier mois. Ces usages touchent particulièrement les jeunes générations. Il y a donc en France entre 13 et 14 millions de personnes qui ont déjà expérimenté le cannabis, presque 4 millions qui en ont consommé dans l'année écoulée, entre 1 et 1,5 millions qui en ont un usage régulier et au moins un demi-million qui en ont un usage quotidien. Il s'agit donc bien d'un phénomène social de grande ampleur, et non d'un amusement de quelques hippies attardés. Il ne s'agit pas non plus d'un simple défi d'adolescence. La consommation de cannabis concerne surtout les jeunes adultes, elle diminue ensuite avec l’âge. La proportion d’individus ayant expérimenté le cannabis est maximale entre 26 et 34 ans chez les hommes (64 %), et diminue ensuite pour atteindre 13 % entre 55 et 64 ans. Chez les femmes, la proportion d’expérimentatrices de cannabis se situe autour de 40 % entre 18 et 34 ans pour tomber à 7 % entre 55 et 64 ans. Enfin, à ceux qui en doutaient encore, on peut livrer ce constat incontournable : la prohibition officielle de l'usage du cannabis n'a nullement empêché son augmentation continue au fil des ans (voir le graphique ci-dessous). Il ne fait donc aucun doute que la prohibition est en réalité une politique de l'autruche : sa cacher derrière l'interdit pour ne pas voir la réalité qui s'en moque. Des propositions pour une véritable réglementation des consommations de drogues Loin des postures politiciennes qui empoisonnent le débat public, le Forum Français pour la Sécurité Urbaine (FFSU) vient par ailleurs de mettre en ligne une brochure très intéressante. D'abord par son approche global pragmatique et réaliste : « Qu’elles soient licites ou illicites, les substances psychoactives font partie de nos sociétés. Aussi, exiger une société sans drogues est illusoire. Les villes se trouvent, dès lors, confrontées à une quadruple problématique en matière de drogues : 1) économies transgressives ; 2) effets en terme de santé publique ; 3) impacts sur l’occupation de l’espace public ; 4) sentiment d’insécurité parmi la population ». Ensuite par sa volonté de dégager de « bonnes pratiques » pour travailler concrètement dans un objectif de réduction de ces risques à l'échelle locale. Ainsi, pendant trois ans, les villes de Marseille, Créteil, Lille, Aubervilliers, Lormont, Montpellier, Courcouronnes et Valenciennes ont mis en commun leurs diagnostics et leurs expériences, pour essayer d'apporter la réponse la plus appropriée et la plus efficace aux problèmes posés localement et quotidiennement par la drogue. Le constat de départ est que les problèmes ne se posent pas de la même façon selon les territoires. Il faut donc privilégier une réponse locale plutôt que l'application uniforme d'un dispositif national. Le résultat de l'expérience montre ensuite que, pour avoir une action durable de réduction des risques, il est notamment essentiel de bien informer (et non chercher à faire peur) les citoyens à commencer par les plus jeunes et leurs parents, de bien former les acteurs de première ligne, de faire travailler les institutions en véritable partenariat pour augmenter leur capacité à trouver des solutions aux situations de crise et pour bâtir des stratégies communes, de se donner les moyens d'un vrai travail d'insertion et d'accompagnement social des toxicomanes. Quant à la réponse pénale, les conclusions de ce forum rejoignent celles de tous les organismes européens et internationaux (rapports de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime, déclaration finale de la Conférence de Vienne, Déclaration de Prague, etc.). On peut les résumer en trois attendus fondamentaux : 1) il ne sert à rien (sinon à harceler les "minorités visibles" par des contrôles au faciès) de chercher à dissuader les consommateurs par des sanctions pénales, 2) il faut se doter de vrais moyens de prise en charge thérapeutique des toxicomanes, 3) la répression doit être orientée fondamentalement sur la lutte contre les trafics et les économies souterraines qu'ils génèrent à l'échelle nationale et internationale. Sortir du manichéisme, comprendre qu'il existe une troisième voie Nous sommes encore loin, très loin du compte en France où une certaine rhétorique politicienne manichéenne a enfermé la discussion (comme sur la sécurité de manière générale) dans une opposition entre rigueur et laxisme. Ce simplisme pollue notamment ce débat sur les drogues, faisant prendre à la société française des années de retard dans le traitement de certains problèmes sociaux. Entre pénalisation et dépénalisation, entre prohibition et laisser-faire, il existe en réalité une troisième voie : la réglementation. Prendre acte d'une réalité et se donner des règles pour la gérer dans l'intérêt public. Quelles règles ? C'est là qu'un débat politique digne de ce nom devrait commencer.
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La cocaïne se démocratise en France et gagne du terrain sur le cannabis , Le Monde , 18/10/2006
Type Article
Titre La cocaïne se démocratise en France et gagne du terrain sur le cannabis
Source Le Monde
Date de parution 18/10/2006
Commentaire Les saisies de drogue ont globalement connu un léger tassement en 2005 (- 2,19 %), mais toutes les drogues ne sont pas logées à la même enseigne : le cannabis, longtemps le favori des trafiquants, perd du terrain (- 20 %), et la cocaïne poursuit son expansion en France. Selon le rapport de l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), rendu public mercredi 18 octobre, si les saisies sont en diminution, c'est grâce à une baisse du "deal de rue", où s'échange traditionnellement le cannabis. Une baisse que l'OCRTIS lie aux violences urbaines de novembre 2005 : les services de police et de gendarmerie étaient alors mobilisés dans les quartiers sensibles et ont ainsi "compliqué l'accès à certains lieux de transaction", souligne le rapport de l'OCRTIS. La "démocratisation" de la cocaïne est au centre de leurs préoccupations. Avec 5,185 tonnes, les saisies sont en progression de 16 % par rapport à 2004, qui constituait déjà un record. "Des réseaux de proximité sont maintenant 'au pied de l'immeuble' et cassent les prix", a expliqué le directeur de l'OCRTIS, Bernard Petit, lors d'une conférence de presse. "Il y a une pénétration plus profonde dans la société française qu'auparavant", a-t-il souligné. "DÉMOCRATISATION" Ce phénomène s'explique d'une part par l'intérêt accru des trafiquants des pays producteurs pour l'Union européenne, en raison de la saturation du marché américain, qui reçoit 600 des 900 à 1 000 tonnes produites chaque année. "Dans la zone euro, le prix – de 26 000 à 28 000 euros le kilo – est attractif", avance Bernard Petit. D'autre part, à partir de 2005, les bandes de moyenne envergure spécialisées dans le trafic de cannabis produit au Moyen-Orient et transitant par l'Espagne se sont réorientées vers la cocaïne, qui bénéficie d'un "effet de mode". Jusque-là, des petits trafiquants prenaient de gros risques en faisant acheminer le cannabis du sud de l'Espagne à bord de voitures puissantes selon la méthode du "go fast" – convoi de plusieurs voitures puissantes roulant à grande vitesse sur l'autoroute et forçant le passage aux péages. Désormais, ces trafiquants, à la tête de "réseaux de proximité" tissés initialement pour la revente de cannabis, se tournent vers la cocaïne, qui n'est plus seulement une drogue pour la jet-set. Pour s'approvisionner, ils paient des "mules", en provenance d'Amérique du Sud, qui dissimulent la drogue dans des valises ou ingèrent des préservatifs contenant de la cocaïne. Au printemps, vingt-deux Vénézuéliens qui avaient ainsi ingéré de la cocaïne ont été arrêtés par les douanes à leur descente d'avion à Roissy.
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Les Lyonnais n'achèteront plus d'alcool après 22 heures , Le Monde , 18/07/2011
Type Article
Titre Les Lyonnais n'achèteront plus d'alcool après 22 heures
Source Le Monde
Date de parution 18/07/2011
Commentaire La Ville de Lyon a décidé d'interdire à compter de lundi 18 juillet la vente d'alcool à emporter après 22 heures le soir pour lutter contre l'alcoolisation "massive et brutale" sur l'espace public en période estivale. Un arrêté municipal, qui s'appliquera du 18 juillet au 10 septembre, interdit la vente d'alcool à emporter "sur l'ensemble du territoire lyonnais, de 22 heures à 6 heures", selon le communiqué. La mairie explique que cette mesure vise à freiner les "dérives qui s'installent chaque année plus fortement dans les habitudes de consommation des noctambules, et particulièrement des plus jeunes". Cette interdiction, qui s'applique aussi bien aux épiceries qu'aux stations-service, s'est révélée "nécessaire en termes de santé publique" pour "lutter contre l'addiction à l'alcool, première forme d'addiction chez les plus jeunes", souligne un communiqué de la Ville de Lyon. Elle permettra également de "réduire les nuisances engendrées : dégradations, violences, bruits, bris de verre", estime la Ville. Les commerçants qui ne respecteraient pas l'interdiction risqueront une amende "pouvant aller jusqu'à 750 euros", précise la mairie, soulignant que cet arrêté pourrait être reconduit pour les prochains étés.
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Les cancers toujours plus nombreux , Quotidien du médecin (Le) , Hasendahl S , 18/07/2011
Type Article
Titre Les cancers toujours plus nombreux
Source Quotidien du médecin (Le)
Auteurs Hasendahl S
Date de parution 18/07/2011
Commentaire Le nombre des cas de cancer devrait poursuivre sa hausse en 2011 en France métropolitaine avec 365 500 nouveaux cas. Les cancers de la prostate et du sein sont toujours les plus fréquents mais, chez la femme, l’incidence du cancer du poumon est en constante augmentation. L’INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE publie sur son site (www.invs.sante.fr) des projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France en 2011. L’InVS se fonde sur ses propres données ainsi que sur celles du réseau français des registres de cancer, des Hospices civils de Lyon et de l’Institut national du cancer (INCa) et de l’INSERM. Chez l’homme, il devrait y avoir 207 000 nouveaux cas de cancer et 158 500 chez la femme. Le nombre de décès est estimé à 147 500, soit 84 500 chez l’homme et 63 000 chez la femme. Par rapport aux estimations de 2010, le nombre de cas augmente de 2,2 %, avec un nombre de décès stable (+0,7 %). Le cancer de la prostate, avec 71 000 nouveaux cas, reste de loin le plus fréquent chez l’homme, devant le cancer du poumon (27 500 cas) et le cancer colorectal (21 500 cas). En termes de mortalité, le cancer du poumon est en tête chez les hommes (21 000 décès), devant le cancer colorectal (9 200 décès) et le cancer de la prostate (8 700 décès). Chez les femmes, le cancer du sein (53 000 nouveaux cas) est le plus fréquent avant le cancer colorectal (19 000 cas) et le cancer du poumon (12 000 cas). Le cancer du sein se situe en tête de la mortalité, avec 11 500 décès, mais le taux de mortalité diminue en France depuis près de 15 ans. En revanche, l’incidence et la mortalité concernant le cancer du poumon sont en constante augmentation : 12 000 nouveaux cas (+20% par rapport aux estimations de 2010) et 8 100 décès en 2011, (+5 %). Le cancer colorectal représente 8 300 décès chez la femme. S’agissant des deux cancers les plus fréquents (prostate et sein), les épidémiologistes ont retenu l’hypothèse d’une stabilisation de l’incidence. Pour le cancer de la prostate, ils relèvent la conjonction de deux effets : « L’arrêt de la montée en charge de diagnostics de cancers du fait d’une pratique intensive de dépistage » et un ralentissement du dépistage « lié à une meilleure connaissance des risques de surdiagnostic et de surtraitement de ce cancer à évolution généralement lente ». Pour le cancer du sein, ils s’appuient sur l’arrêt de l’augmentation de l’incidence en lien avec la généralisation du dépistage et sur la « moindre utilisation des traitements substitutifs hormonaux ». Les épidémiologistes notent par ailleurs une diminution du nombre de cas déclarés en Affection longue durée. Pour les autres cancers, des scénarios de prolongation de la tendance récente ont été retenus pour la plupart des localisations. L’incidence continuerait à diminuer chez l’homme et la femme pour le cancer de l’estomac, à diminuer chez l’homme et augmenter chez la femme pour les cancers de la lèvre-cavité orale-pharynx, de l’oesophage, du larynx. Pour les cancers du col de l’utérus, de l’ovaire, l’incidence continuerait à diminuer. Tandis qu’elle continuerait d’augmenter pour les autres localisations, avec un ralentissement de cette augmentation pour les cancers du côlon rectum et les mélanomes de la peau. La publication de ces projections annuelles « illustre la mise en œuvre des mesures du plan Cancer 2 relatives à l’observation des cancers et au renforcement des registres existants », indique l’InVS.
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Ouvrage
Les aide-mémoire du diplôme d'Etat infirmier : Santé publique , TOUITOU Y , Vernazobres-Grego (éditions VG) , 01/12/2003 , SP-024
Type Ouvrage
Titre Les aide-mémoire du diplôme d'Etat infirmier : Santé publique
Auteurs TOUITOU Y
Source Vernazobres-Grego (éditions VG)
Date de parution 01/12/2003
Cote SP-024
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Ouvrage
Gérer les déchets à l’hôpital , LEFRAND G, MARCELIN D , ESF , 01/10/1994 , 613.6/LEF
Type Ouvrage
Titre Gérer les déchets à l’hôpital
Auteurs LEFRAND G, MARCELIN D
Source ESF
Date de parution 01/10/1994
Cote 613.6/LEF
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Un nouveau PNNS et un plan obésité lancés aujourd’hui , Quotidien du médecin (Le) , 21/07/2011
Type Article
Titre Un nouveau PNNS et un plan obésité lancés aujourd’hui
Source Quotidien du médecin (Le)
Date de parution 21/07/2011
Commentaire Présenté en Conseil des ministres par la secrétaire d’État à la santé, Nora Berra, le nouveau programme national nutrition santé est officiellement lancé. Les grands axes du PNNS 2011-2015 complété par le plan de lutte contre l’obésité 2010-2013 sont disponibles sur le site du ministère de la santé (www.sante.gouv.fr). Le PNNS 3 fait suite au programme national nutrition santé mis en œuvre en 2001 et prolongé en 2006. Plusieurs objectifs du PNNS 1 et 2 ont été partiellement ou totalement accomplis, comme la réduction de la prévalence du surpoids et de l’obésité chez l’enfant, la réduction de la consommation de sel ou de sucre, l’augmentation de la consommation de fruits chez l’adulte. Toutefois, un rapport de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) et du conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux, soulignait en mai 2010 que la reconduction du PNNS 2 en l’état « n’était pas souhaitable ». Le président de la République a par ailleurs souhaité la formalisation d’un plan Obésité (PO) pour la France afin d’amplifier l’action du PNNS en mettant l’accent sur les personnes atteintes d’obésité « dont la prévalence, stabilisée chez l’enfant, est passée chez l’adulte de 8,5 % en 1999 à 15 % en 2010 », a souligné Nora Berra. Le Pr Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition à la Pitié-Salpêtrière (Paris) était chargé de piloter ce volet du plan. Le nouveau PNNS a fait l’objet d’une large concertation avec 4 réunions du comité d’élaboration placé sous la présidence du Pr Dominique Turck auxquels ont participé les Prs Basdevant et Serge Hercberg (président du PNNS) ainsi que des représentants de plusieurs ministères impliqués (éducation nationale, sports, consommation, cohésion sociale, enseignement supérieur et recherche) ainsi que des représentants des agences sanitaires. Le comité a ainsi pu examiner les propositions issues des consultations organisées entre les mois de juin et novembre 2010 et qui ont été présentés lors d’un colloque réunissant près de 400 professionnels le 15 novembre 2010 à Paris. Le document s’appuie en particulier sur les propositions de 31 sociétés savantes coordonnées par la Société française de santé (SFSP). Contre la communication trompeuse. Les objectifs du PNNS 3, au nombre de quatre, ont été fixés par le Haut Conseil de la santé publique : réduire l’obésité et le surpoids (stabiliser la prévalence de l’obésité chez l’adulte, la diminuer chez l’enfant – réduire le surpoids chez l’enfant et chez l’adulte) ; augmenter l’activité physique et diminuer la sédentarité à tous les âges ; améliorer les pratiques alimentaires et les apports nutritionnels, notamment chez les populations à risque ; réduire la prévalence des pathologies nutritionnelles. Pour atteindre ces objectifs, quatre grands axes ont été définis pour un total de vingt et une mesures parmi lesquelles la réduction de la consommation de sel en 5 ans à 8 g/j chez les hommes et 6,5 g/l chez les femmes et les enfants, l’amélioration du statut en folates des femmes en âge de procréer ou la promotion de l’allaitement maternel. Des mesures sont aussi prévues pour la prévention, le dépistage et la prise en charge de la dénutrition, notamment le dépistage en médecine ambulatoire. Le plan Obésité prévu pour trois ans comporte aussi quatre volets : l’amélioration de l’offre de soins et la promotion du dépistage chez les enfants et les adultes, la promotion de l’activité physique en milieu scolaire, le développement d’actions en direction des personnes défavorisées et la lutte contre les discriminations, notamment dans le système de soins, ainsi que le développement de la recherche. Le plan vise aussi à protéger le consommateur contre la communication trompeuse. L’avis du Conseil national de la consommation sera notamment recueilli sur cette thématique.
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